|
Sur le Web
Association Sun Simiao
Virus et bactéries en partie responsables de l'obésité ? Polémique sur l'ulcère à l'estomac Position maternelle de l'accouchement Grippe aviaire Blog de Jacques Boutault
Élections régionales : merci aux électeurs du 2e arrondissement La Canopée des Halles : est-ce bien raisonnable ? Mes voeux au 2e arrondissement… et à la planète Le budget 2010 de Paris tourne le dos à l'écologie Citron Vert
Aide au développement : le discret renoncement Emplois de services à la personne INPI ... toyable Brennilis : avis défavorable![]() |
Reportage cosmétique bio : à la fortune du pot… de terre
Communiqué de presse de Nature & Progrès
lundi
16 mars 2009
, par
Christian Portal
Voir en ligne : Nature & Progrès Alès, le 12 mars 2009 Au regard des réactions suscitées par le reportage d’Envoyé Spécial : Cosmétique bio, le bonheur est-il dans le pot ?, diffusé jeudi 5 mars sur France 2, Nature & Progrès se doit de réagir à son tour. Quatre ans après avoir mis en lumière les soupçons pesant sur les parabens, il était utile qu’Envoyé Spécial fasse un point sur la cosmétique biologique. Néanmoins, le téléspectateur peut-il à présent y voir plus clair ? A t-il trouvé, comme il était en droit de l’attendre, des réponses à ses questions ? Difficile, surtout au vu des inexactitudes et des exemples hors de propos qui émaillent le reportage.
Si la volonté était de regarder à la loupe les idées reçues et d’être objectif, il aurait fallu tenir le discours loin de tout cliché, ce qui n’a pas été fait.
Quel dommage d’avoir sombré dans la facilité !
Mettre en avant de façon spectaculaire, photos « choc » à l’appui, des réactions d’allergie aux huiles essentielles sans plus de précisions sur les dosages et les produits incriminés ne peut que prêter à confusion. Dommage.
Chercher le scoop, en « dénonçant » le phenoxyéthanol employé jusqu’en décembre dernier par une marque affichée bio, sans préciser au téléspectateur qu’en cosmétique non-bio, il est encore largement employé. Facile.
Dommage aussi de permettre l’amalgame entre de « nouveaux bio » surfant sur la vague du naturel pour des raisons évidentes de marketing, et les professionnels qui travaillent avec conviction. Le packaging fleuri et les appellations tendancieuses des premiers ne tiennent pas face à l’éthique des seconds. Eux qui cultivent et/ou transforment leurs matières premières dans le respect de bonnes pratiques, sans substance chimique de synthèse, afin d’offrir une vraie garantie aux usagers, espèrent que le reportage d’Envoyé Spécial n’a pas, contre toute attente, jeté le consommateur dans une confusion encore plus grande. Car pour préserver sa santé, ce consommateur se doit presque aujourd’hui d’être diplômé en chimie. Or il faut qu’il puisse se fier à des repères : les labels et les mentions. Il en existe d’autres que les deux cités en plateau (en présentant, dernière erreur, l’organisme de certification Ecocert comme un label, ce qu’il n’est pas). Dommage, enfin, d’avoir ignoré les alternatives associatives comme Nature & Progrès ou Déméter. Si elles ne sont pas des normes officielles, ces indépendantes ont le mérite d’avoir des exigences et une transparence sans pareille et d’avoir ainsi pris une véritable place dans le domaine de la cosmétique bio. Nature & Progrès, première à avoir défini la cosmétique bio contrôlée dans son cahier des charges dès 1998, regrette à ce titre de n’avoir pas été contactée.
Il y avait trop à dire pour tomber dans la facilité et le sensationnel. L’enjeu de santé est important. Trop important pour être délaissé, ou timidement évoqué en fin de reportage, lorsque la confusion est déjà là.
Rappelons que le vivant, tout le vivant, est sensible aux réactions chimiques. Le corps humain ne fait pas exception.
Que mettons-nous sur notre peau, dans notre assiette et dans notre eau ? Que respirons-nous dans nos maisons, dans nos villes et près de nos champs ? Et surtout, quel impact ont ces « cocktails » que nous ne maîtrisons pas, sur notre environnement, et donc sur notre santé ? Le véritable enjeu est bien là. En 50 ans, ce sont près de 100 000 nouvelles substances chimiques de synthèse qui ont envahi nos produits de grande consommation, et nous n’avons pas de réelles évaluations de leur nocivité. L’avancée permise par le bio dans la cosmétique est de s’interdire les bases pétrochimiques utilisées par l’industrie cosmétique classique. Faisons en sorte d’avoir une meilleure gestion des substances chimiques non naturelles en limitant leur emploi. C’est tout simple : cela s’appelle le principe de précaution. Pour notre santé, et celle la Terre.
Pour en savoir plus :
Contacts : Elodie Bralia 04 66 91 00 16 ou Emmanuel Jaccaud 06 86 97 71 32
N&P rappelle que ses cahiers des charges sont à ce jour d’une exigence sans pareille. Dans sa démarche de transparence, elle invite consommatrices et consommateurs à consulter sa charte et ses cahiers des charges en ligne : wwwnatureetprogres.org
* N°71 de la revue nature & Progrès disponible sur commande auprès de Nature & Progrès, 16 avenue Carnot, 30100 Alès, 04 66 91 21 94
Chargée de communication & rédaction
Nature & Progrès
16 avenue Carnot
30100 ALES Répondre à cet article |
Les pouvoirs publics veillent sur nous
Reportage cosmétique bio : à la fortune du pot… de terre
Intoxication médicamenteuse![]() Mots-clés de l'article
Du même auteur
![]() Christian Portal Stratégies pour les médecines non conventionnelles Proposition d’article pour l’Ecologiste La médecine chimique n’a pas d’avenir Analyse critique du programme santé des Verts Après les journées d’été des Verts Fiches thématiques Quelles évaluations nous propose t’on ? Des enfants cobayes à New York Concept d’écomédecines Etat des recherches en MNC Médicaments ; effets indésirables Les mnc, alternatives ou complémentaires ? Les Verts ne soutiennent pas une démarche écologique en matière de santé Les impasses d’une médecine chimique Il serait surprenant que les OGM ne soit pas toxiques ! Petite philosophie pour le loup et l’agneau Dossier SIDA Quand les homéopathes se rangent du côté du pouvoir ACECOMED, un collectif au service des médecines écologiques MÉDECINES NON CONVENTIONNELLES & MONDE POLITIQUE Le conseil départemental de l’ordre des médecins adopte une position novatrice et courageuse. Refondation de l’écologie politique Amaroli animal ? Autisme régressif Les médicaments dans les eaux : enfin une évaluation des risques Rejets de polluants émergents : les incertitudes Du Prozac dans l’environnement Toxicité du paracétamol dans les eaux usées Holodent, le site d’Estelle Vereeck Dites non aux OGM Dialogues en humanité Soutiens ACECOMED, qui sommes nous ? ACECOMED et le site Pour une médecine écologique adhèrent à la charte HONcode Manifeste pour une médecine écologique Le colloque du 28 octobre 2006 Le comité directeur Sites amis santé Le prix Rodgers pour récompenser les médecins et chercheurs en médecin Associations membres du collectif Quiproquos sur ordonnance « La conquête de la santé » publié aux éditions Dangles du Dr Pierre Oudinot Ce qu’on nous cache sur les vaccins Médicaments dans l’eau : différents acteurs mobilisés La santé n’est pas une marchandise ! Une surconsommation d’opioïdes sur ordonnance ! La médecine sénégalaise Les risques du vaccin anti-grippe Intoxications au mercure, attention aux amalgames ! Dispensaire Hahnemann Des médicaments dans l’eau du robinet Les pesticides, l’étau se resserre ! Accidents médicamenteux : « Un arrêté qui fait mal » Rapport de l’OMS sur les médecines traditionnelles ACECOMED interrogé pour la phase finale du Grenelle ACECOMED et le Grenelle de l’environnement Une première émission sur la pollution par les médicaments sur Direct8 Croyance et homéopathie Le Vioxx© ou l’exception française ! Vaccin et désinformation ! Cancer : espoirs et désinformation Rejoignez la résistance écologique ! Interview de Claude Bourguignon Le Codex Alimentarius, quelles menaces ? Le psychotrope nouveau est arrivé ! Censure scientifique Conférence de la fondation Denis Guichard Contact L’écologiste n°27 est paru Ne donnez pas au Téléthon ! Mourir pour quelques boutons ? Menaces sur la Ferme de Sainte Marthe Le courage du comité d’éthique du Conseil Départemental de l’Ordre de la Côte d’Or Une heure pour la planète Attention, la colère gronde ! La Terre Sinon Rien Programme des conférences de Christian Portal « Pour une médecine écologique » Sylvie Simon Patrick Lemoine Hervé Staub La santé à deux vitesses Sites amis bio et bien-être Programme de La Terre Sinon Rien Des enfants cobayes à New York Revue de presse CHIMIOTHÉRAPIE : Des taux de réussite autour de... 2,2 % ! S’informer sur la vaccination contre la grippe A/H1N1 Interview médecine écologique Yvette Parès La culpabilité et la peur, les deux outils de la contrainte Imposture médiatique Pourquoi parler de la lèpre ? Interview de Christian Portal au salon ZEN Vous l’avez aimé, partagez le ! Ni Téléthon, ni Sidaction Articles d’Yvette Parès Grippe, florilège d’informations Pour une éducation physique non sportive Evidence based medecine ou bon-sens ? Solutions locales pour un désordre global Marie-Joséphine Grosjean Un nouveau réseau pour le collectif ACECOMED Pourquoi je ne soutiendrai plus le MDRGF Rejoignez le réseau ACECOMED Claire Séverac Décès d’Yvette ParèsEn bref...
60% des malades du cancer ont recours aux médecines alternatives
Solutions locales pour un désordre global
3e colloque de recherche sur le vivant
Festival « Les Z’orties »
Interview de Christian Portal
|