ACCUEIL >> Réflexions santé  >>Primes maladie et vaccinologie
Sur le Web
Primes maladie et vaccinologie

samedi 14 octobre 2017 , par Marie-France de Meuron


Fait-on vraiment le bilan de ce que coûte la vaccinologie en Suisse ? La recherche des produits, leurs fabrications, leurs distributions, le temps pris pour l’établissement de la politique vaccinale et sa divulgation, le temps pris par les injecteurs et les locaux utilisés. Au verso, les réels effets à court et à long terme sur l’organisme tout entier sont souvent minimisés voire niés par faute d’études qui devraient être tout aussi complètes que celles effectuées pour démontrer l’effet isolé de l’un ou l’autre vaccin. Ou encore, certaines études faites par des scientifiques rigoureux sont exclues du système officiel, voire les responsables se voient privés de subsides pour les affiner et même licenciés.

La situation politique vaccinale est à son comble en France puisqu’il a été décidé d’imposer pas moins de 11 vaccins aux bébés dès 2 mois. Le système politique décide donc de la façon d’orienter le système immunologique quasi dès la naissance et s’introduit par là à l’intérieur d’un être humain, ce que d’aucuns qualifient d’intrusion forcée voire de violation de l’intégrité corporelle.


Commentaire Christian Portal :

En France, nous pourrions être protégés contre l’obligation vaccinale s’il n’y avait le principe de subsidiarité. En Europe, ce principe s’applique en apportant aux États la liberté de déroger aux règles communes, notamment la santé et l’éducation. En matière de santé, la France ne s’est pas privée d’exercer ce droit. De même, le citoyen bénéficie de certaines protections grâce au Code Civil : (Article 94 653 du 29 juillet 1994) selon « le principe du respect de l’intégrité du corps humain » et par par la loi du 4 mars 2002, article 11, modifiant l’article L1 111-4 du chapitre 1er de la 1re partie du Code de Santé Publique : « Aucun acte médical, ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». Enfin, concernant la contrainte scolaire, à l’âge de 6 ans, il est obligatoire que votre enfant soit scolarisé. Vacciné ou pas. Malgré cela, l’obligation vaccinale est une prérogative de l’État [1], ce que rappelle un arrêt du 26 novembre 2001 du Conseil d’État. Si les dispositions qui rendent obligatoires certaines vaccinations ou permettent à l’autorité administrative d’instituer par voie réglementaire de telles obligations “ont pour effet de porter une atteinte limitée aux principes d’inviolabilité et d’intégrité du corps humain (…), elles sont mises en œuvre dans le but d’assurer la protection de la santé, qui est un principe garanti par le Préambule de la Constitution de 1946 auquel se réfère le Préambule de la Constitution de 1958, et sont proportionnées à cet objectif” [2].

Concrètement, c’est donc l’objectif de protection de la santé publique qui fonde, en droit français, l’exception aux principes posés par les articles 16-1 et 16-3 du Code civil.


Par là, on peut constater à quel point la vaccinologie est devenue une excroissance de la médecine brandie par les gouvernements et qui prend la place de moult autres systèmes de renforcement du système immunologique « c’est l’unique façon de…. ». On la rend si séduisante qu’elle développe l’orgueil de tous ceux qui prétendent éradiquer des maladies. Comme si des humains pouvaient être supérieurs aux lois de la nature, si complexes et si mouvantes. La preuve en est que les dates avancées pour les éradications par des ministres de la vaccinologie ne sont pas tenues.

Les défenseurs avancent des arguments sous forme de mots-clefs ou de chiffres issus des statistiques (qui comme on sait est au médecine ce que le réverbère est à l’ivrogne, il le soutient plus qu’il ne l’éclaire), apparemment très convaincants pour la population générale mais qui ne tiennent pas compte d’autres facteurs. Par exemple que des maladies ont diminué non pas grâce aux vaccins mais parce qu’elles étaient déjà sur leurs déclins. Ou encore que des facteurs d’hygiène et de meilleure nutrition ont renforcé l’état général des individus.

Si la maladie change de forme, par exemple s’attaque à des adultes, on ne reconnaîtra pas d’erreur dans le fait de promulguer tout azimut le vaccin correspondant mais on cherchera seulement à imposer encore plus la vaccination ou à engager des frais de recherches pour développer des médicaments qui pourraient être plus adéquats.

Les slogans sont faciles à lancer dans la population et il est attristant de voir des mères se forcer à vacciner leurs enfants alors qu’elles ont la profonde intuition que d’injecter de force des produits non naturels ne correspond pas à la nature vivante de leurs bébés.

L’art de la pédiatrie s’est restreint terriblement : les consultations des bébés prennent la majeur partie du temps pour vérifier l’état vaccinal, convaincre les parents et injecter le produit selon le programme en vigueur (ce qui démontre bien que ce n’est pas une science très précise puisque d’une région très proche à une autre, le nombre peut varier)

Ainsi ce temps – minutieusement calculé sous peine d’être censuré par Santésuisse – n’est pas utilisé pour le développement global de l’enfant.

Une pédiatre genevoise témoigne dans son ouvrage de la santé des enfants non vaccinés. http://www.editions-jouvence.fr/livre/la-bonne-sant%C3%A9-des-enfants-non-vaccin%C3%A9s-0

Une autre étude approfondie : http://reseauinternational.net/etudes-sur-la-sante-des-enfants-vaccines-et-non-vaccines/

Chacun peut constater que les médias officiels donnent peu souvent la parole aux parents d’enfants non vaccinés. Dans l’étude américaine citée, nonante-neuf pour cent des parents se disent enchantés de leurs décisions. A l’heure où les statistiques décident de tout, pourquoi ne pas tenir compte de celle-là ?

Il est à souligner que les parents des enfants non vaccinés sont très actifs pour développer la santé de leurs enfants. Et puisque nous parlons de primes maladie, il est bon de répéter que les soins pour renforcer la santé ne sont pas aux frais des assurances. Voici donc une bonne piste pour réduire les primes !

Boutons pour partager l'information

[1Information tirée du site du cabinet d’avocat Robine, article écrit par Amélie Robine le 26 juillet 2017.

[2CE, 26 novembre 2001, n° 222741.

Répondre à cet article


En bref...
Du même auteur

SPIP

Pour une médecine écologique

  Pluralisme thérapeutique  







Rejoignez le réseau ACECOMED
retour au sommaire