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La Peste Noire menace encore !

jeudi 22 février 2007 , par Jean-Pierre EUDIER


A l’heure où les français concentrent toute leur attention et leurs espoirs sur leur écran de télévision comme les enfants devant l’âtre de la cheminée en attendant le Père Noël, les parlementaires, représentants du peuple, votent précipitamment des lois avant la fin de la session parlementaire afin de retourner au plus vite serrer les mains sur les foires et les marchés de leur circonscription. Nous en avions presque oublié que les élections législatives suivront l’élection de notre futur Président.

Parmi les lois votées dans l’urgence de fin de mandat, il en est une qui a retenu particulièrement mon attention ; un texte de la même nature que certaines lois Anti-juives votées entre 1940 et 1942.

Le 12 février 2007 Le Sénat a adopté le nouveau projet de loi réformant la protection de l’enfance. La modification du titre V (Protection des enfants contre les dérives sectaires) [Division et intitulé nouveaux] de ce projet de loi nous a particulièrement interpellé car il modifie subrepticement les articles L. 3111-2, L. 3111-3 et L. 3112-1 & L. 3116-4 du code de la santé publique précisant les obligations de vaccination des enfants par les parents ou tuteurs. En votant ce texte, nos parlementaires se distinguent en créant une nouvelle spécificité française peu glorieuse qui rappelle, sous certains aspects la vague antisémite [1] qui accompagna la grande épidémie de la peste noire au 14e Siècle.

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée Nationale le 13 février 2007.

Rapport fait au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales sur le projet de loi, adopté par le sénat, réformant la protection de l’enfance, par Mme Valérie Pecresse, Députée.

TITRE V PROTECTION DES ENFANTS CONTRE LES DÉRIVES SECTAIRES Article 27

Sanctions applicables en cas de non-respect des obligations vaccinales
Cet article, introduit par l’Assemblée nationale, détermine les sanctions applicables en cas de non-respect des obligations vaccinales prévues par la loi.

Il est la traduction législative d’une proposition adoptée par la commission d’enquête relative à l’influence des mouvements à caractère sectaire qui a recensé environ soixante-dix mouvements déconseillant toute vaccination : ils en critiquent l’efficacité et dénoncent leurs effets secondaires sans justification médicale.

Partant du constat que le non-respect des obligations vaccinales fait l’objet de sanctions hétérogènes, de la contravention à l’emprisonnement, la commission d’enquête a donc préconisé leur harmonisation sur la base des mesures sanctionnant le non-respect de l’obligation de vaccination contre la tuberculose, c’est-à-dire 3 750 euros d’amende et six mois d’emprisonnement.

L’Assemblée nationale a donc harmonisé les sanctions applicables en considérant que le non-respect des obligations vaccinales devait être qualifié de délit.

Le Sénat a modifié cet article en seconde lecture considérant que le recours à des sanctions aussi sévères ne peut être acceptable que si la possibilité de se soustraire à cette obligation est clairement reconnue en cas de contre-indication médicale. Il a donc adopté un amendement permettant de se soustraire à l’obligation vaccinale en cas de contre indication médicale reconnue, ce qui existe déjà mais pour les seuls vaccins du BCG et de la poliomyélite.

La commission a adopté l’article 27 sans modification.
Puis la commission a adopté l’ensemble du projet de loi sans modification.

En conclusion, le président Jean-Michel Dubernard a tenu à remercier la rapporteure pour sa forte implication dans l’examen de ce projet de loi et pour le caractère novateur de ses propositions. La fin prochaine de la législature a contraint les parlementaires à examiner très rapidement ce texte en deuxième lecture au détriment de certains amendements qui auraient nécessité une expertise complémentaire. C’est tout à l’honneur de la rapporteure d’avoir accepté de retirer certains amendements, qui lui tenaient pourtant à cœur, pour permettre à cette réforme d’être adoptée dans les meilleurs délais.

En conséquence, la commission des affaires culturelles, familiales et sociales demande à l’Assemblée nationale d’adopter le projet de loi n° 3683 sans modification.

Qu’y a-t-il de si « novateur » ? Pourquoi nier le passé ?

 Extrait du nouveau projet de loi :

Article 27 (nouveau)

Après le mot : « tutelle », la fin de l’article L.3116-4 du code de la santé publique est ainsi rédigée : « aux obligations de vaccination prévues aux articles L.3111-2, L.3111-3 et L.3112-1 ou la volonté d’en entraver l’exécution sont punis de six mois d’emprisonnement et de 3750 € d’amende. », rendant les parents et les tuteurs d’enfants passibles de 6 mois d’emprisonnement et de 3750,00 € d’amende s’ils se soustraient aux obligations vaccinales . Ce texte a été présenté au Sénat le 12 Février 2007 et adopté.

 Rappels de quelques faits récents de l’actualité :

Pour étayer ce nouveau texte de loi, la commission d’enquête parlementaire qui a rédigé le texte s’est en partie appuyée sur un rapport de visite de Monsieur Georges Fenech (Député UMP du Rhône) à une communauté dans les Pyrénées.

Au cours de la visite dans cette communauté, M. Fenech a constaté que d’une part les enfants vivent proches de la nature avec leurs parents, mais que d’autre part ces enfants n’auraient pas accès aux programmes de télévision et que ces enfants ne connaissent pas Zidane. M. Fenech craint qu’ils soient ainsi « coupés du monde ». Certes, quand ils devront quitter la communauté ils auront certainement de délicats problèmes d’adaptation. Beaucoup d’enfants au cursus normal en ont aussi. Mais leur adaptation sera-t-elle facilitée si leurs parents, que sans doute ils aiment, auront été menacés de prison par cette société pour avoir voulu tenter de les protéger de ses violences ? Parmi les autres constats établis au cours de cette visite, M. Fenech a remarqué que ces enfants n’étaient pas vaccinés et qu’ainsi ils menaçaient dangereusement la santé publique.

Que cachent ces égards envers les quelques enfants de ces communautés quand par ailleurs notre pays ne parvient plus à faire respecter l’ordre républicain dans les banlieues, à enseigner les règles élémentaires de vie en société dans les écoles, est incapable d’endiguer le trafic de stupéfiants, de poursuivre les auteurs de tournantes, de contrôler l’économie souterraine ?

 La chasse aux indésirables :

Au cours de l’histoire, certaines maladies, endémiques chez certains peuples se sont révélées dévastatrices après contacts avec les nouvelles civilisations. L’immunité naturelle des individus variant d’un peuple à l’autre. Les croisés ont ramené la peste bubonique de l’orient et les conquistadors ont ramené la Syphilis [2] du nouveau monde. Si la syphilis tient de moins en moins la une de l’actualité, elle n’en reste pas moins une maladie terrible, même si elle semble endiguée. Au 14e Siècle, la peste a entraîné en Europe la mort du quart de ses habitants. Les juifs [3] ont longtemps été accusés d’être les vecteurs de la maladie et il aura fallu attendre 1894 et Alexandre Yersin (1863-1943) [4] pour comprendre que le réservoir de la maladie était le rat et le vecteur à l’homme tout simplement la puce. Il n’en reste pas moins que la découverte de Yersin n’a pas contribué à mettre fin à l’antisémitisme.

Ce parallèle entre la Peste Noire au Moyen-âge et l’antisémitisme ressemble étrangement à l’attitude de nos parlementaires qui utilisent la vaccination pour traquer et chasser les sectes.

Il est étrange que la société a toujours recherché des victimes expiatoires pour conjurer son ignorance et son incompétence. La psychose engendrée par la grippe aviaire est aussi de cette nature. Il faut à tout prix trouver un coupable à sacrifier sur l’autel. Les oiseaux migrateurs ont été désignés comme coupable alors que le risque épidémique ne doit certainement pas leur être attribué. Mais en désignant l’oiseau migrateur, cela détourne le regard de l’opinion du véritable coupable : l’élevage industriel qui recherche à produire toujours plus et moins cher.

 Variolisation et vaccination [5] :

Les pratiques vaccinales sont intimement liées à l’histoire de la variole. L’idée de donner une maladie atténuée afin de prévenir la maladie est très ancienne. Nous en trouvons la trace il y a plus de deux mille ans en Chine. La technique vaccinale a pris un essor extraordinaire en Europe au début du 18e Siècle, avec la variolisation. Elle aboutit à la vaccination à la fin de ce même siècle. A la fin du 19e Siècle, Pasteur préconisa de généraliser la méthode pour combattre les maladies épidémiques.

Au début de ces pratiques, à l’époque de Jenner, nous ne parlions pas, comme nous le faisons abusivement aujourd’hui, d’éradiquer la maladie, ni d’empêcher la maladie. Modestement, on se contentait d’atténuer la maladie. Actuellement, le discours des partisans des vaccinations est fondamentalement différent ; la vaccination protège la société des épidémies et éradique la maladie.

Du point de vue historique, la variolisation a commencé en Chine et s’est étendue dans le monde entier .../... sa technique consistait à insuffler dans les narines du sujet à protéger, des croûtes détachées de la peau d’un varioleux en période de convalescence. Ainsi, elle provoquait une mini variole, sensée protéger l’individu, pour le restant de sa vie, de la forme grave de la maladie. Cette pratique miraculeuse se répandit au cours des siècles faisant le bonheur des sorciers, des guérisseurs, mais sûrement pas celui des populations.

En France, cette pratique fut introduite par la bourgeoisie pour protéger le visage des femmes, des horribles cicatrices laissées par la maladie. La lutte contre la gravité de la maladie était secondaire. Ainsi les femmes imposèrent la variolisation, pour des raisons esthétiques. Cette nouvelle mode entraîna de graves épidémies en Europe.

La variole tua, au cours des siècles, un bon nombre d’individus. Les historiens évaluent à plus d’un milliard, les morts dues à cette maladie. Elle n’a pourtant jamais autant été redoutée que d’autres maladies, tout aussi meurtrières, comme la peste ou le choléra. En effet, la variole sévissait régulièrement : pas une année sans quelques cas, pas une génération sans épidémies. L’homme s’habitua ainsi à sa présence, elle faisait partie intégrante de la vie de tous. « La variole pas plus que l’amour n’épargne personne » disait-on. Ainsi naquit l’idée absurde, que la variole était une maladie nécessaire. Elle était considérée presque comme une bienfaitrice. L’individu qui n’attrapait pas la maladie, disait-on, était prédestiné à mourir avant l’âge de quarante ans. Ainsi, loin d’essayer de s’en protéger, l’homme fit le nécessaire pour contracter la maladie sous une forme atténuée. Pour vivre vieux et en bonne santé, les mères mettaient les linges des varioleux convalescents sur les lits de leurs enfants en bonne santé. Toutes ces pratiques eurent pour conséquence d’entretenir les épidémies au cours des siècles.

Après cette variolisation catastrophique, débuta l’histoire hasardeuse de la vaccination (Edward Jenner médecin britannique (1749 - 1823) qui s’impose alors. Il faut rappeler qu’à l’époque de Jenner, on ne connaissait pas encore les bactéries, et encore moins les virus. On comprend aujourd’hui que la régression de la maladie n’est pas due à l’action de la vaccine, mais à l’arrêt progressif de la variolisation. Face à cette nouvelle technique, présentée comme un bienfait pour l’humanité, les dames de la cour, les bourgeoises, une fois de plus s’empressèrent de se faire vacciner. Elles vantèrent à nouveau, les mérites de la nouvelle méthode pour préserver leur visage et leur santé.

Antoine Augustin Parmentier (1737 - 1813). Rendu célèbre sous le règne de Louis XVI par l’introduction de la pomme de terre, devient inspecteur général du service de santé de 1796 à 1813. A ce poste, il fait adopter la vaccination antivariolique par l’armée de Napoléon et impose les premières vaccinations obligatoires. Les épidémies continuèrent, de nombreux accidents vaccinaux furent à déplorer, encéphalites, maladies d’inoculation mais certainement le pire, le transfert et l’adaptation du Mycobacterium bovis (Responsable de la tuberculose bovine) à l’espèce humaine qui allait favoriser l’explosion de cas de tuberculose humaine au 19e Siècle [6].

 La recherche bactériologique au 19e Siècle :

La vaccinologie moderne repose toujours sur les théories développées au 19e Siècle. L’idée de la vaccination est généreuse, mais cette technique a été dogmatisée par Pasteur et ses disciples. Tout dogme hélas, quand il est admis, n’est plus contestable.
Depuis Pasteur et la découverte des microbes, le virus est habituellement considéré comme un ennemi, ou un étranger qui va pénétrer par effraction dans l’organisme et s’y multiplier aux dépens des cellules (expression relevée encore régulièrement dans les publications médicales). On devine à travers cette façon de s’exprimer que le virus est redouté. Le mot « virus = agresseur » est logique dans une société où les drogués sont nombreux et où l’alimentation est dénaturée, car dans ce contexte les virus provoquent des symptômes redoutables. Seule la destruction du virus paraît alors, à première vue, capable de prévenir ou guérir de la maladie. Mais cette crainte du « méchant » virus n’a pas de raison d’être dans un contexte où le virus n’entraînerait aucun trouble, et encore moins si le virus a une fonction utile [7].

Comme tout système de sécurité, police ou pompiers par exemple, le système immunitaire n’est efficace que s’il est sollicité à bon escient. Les antigènes alimentaires, dont on sait qu’une faible fraction peut pénétrer naturellement, sans dégradation importante, la barrière épithéliale, pourraient représenter une stimulation antigénique permanente, divertissant l’appareil immunitaire de réponses plus urgentes [8].

Que faut-il alors penser des antigènes vaccinaux directement injectés dans l’organisme ?

Toujours plus de vaccination ne nous mène t’il pas dans une impasse ?
Il convient ici de rendre hommage aux nombreux chercheurs du 19e Siècle et du 20e Siècle, qui ont, par leurs travaux, contribué à combattre efficacement les épidémies autrement que par la vaccination.

Citons tout d’abord Ignace Philippe Semmelweis (1818-1865), Médecin Hongrois qui a découvert en 1847 que la fièvre puerpérale dans les maternités pouvait être évitée par un simple lavage des mains à l’aide d’une solution chlorée. Il fallu attendre 1857 pour que ses théories soient reconnues et les travaux de Béchamp pour en comprendre la portée.

Pierre Jacques Antoine Béchamp, né le 15 octobre 1816 à Bassing (Meurthe-et-Moselle) et mort le 31 mars 1908 à Paris, était docteur ès sciences, docteur en médecine, en chimie et en pharmacie. Il est l’auteur d’une théorie sur les « microzymas » (terme précurseur pour microbe).

À la suite de travaux expérimentaux et d’observations, il revendique la découverte que toute cellule animale ou végétale serait constituée de petites particules capables, sous certaines conditions, d’évoluer pour former des bactéries qui continueraient à vivre après la mort de la cellule dont elles proviendraient.

Béchamp appela ces petits éléments autonomes « microzymas ». Béchamp fut contemporain de Louis Pasteur qu’il accuse d’avoir repris ses propres théories en dénaturant leur sens profond et d’avoir ainsi orienté la médecine dans une forme d’impasse. Il ne craint pas d’affirmer en réponse à un collègue, le Docteur Vitteaut : « Je suis le précurseur de Pasteur, exactement comme le volé est le précurseur de la fortune du voleur heureux et insolent qui le nargue et le calomnie. »
Le conflit entre Béchamp et Pasteur a contribué à créer deux courants opposés. Les disciples de Pasteur ont entraîné la médecine dans la recherche et la traque acharnée du méchant germe responsable de tous les maux et la recherche de vaccins et de médications bactéricides à tout prix. Mais les espoirs n’ont pas tenu leurs promesses.

L’antibiothérapie montre aujourd’hui ses limites et n’a aucune action sur les maladies virales. Quand une maladie semble maîtrisée, un nouveau germe plus dangereux, semble se substituer au germe précédent. Comme si l’ennemi, (s’il faut considérer les germes comme des ennemis), avait des troupes de réserves toujours plus puissantes, toujours plus dangereuses.

Les disciples de Béchamp et leurs descendants sont certainement plutôt favorables à une écologie bactérienne. Ne trouve t’on pas ici l’exemple de ce qui se passe dans la nature à une autre échelle. L’équilibre des espèces. Si l’on considère la bactérie ou le virus comme un hôte utile à l’espèce, et si l’équilibre entre espèces bactériennes est assuré, la santé de l’individu en profite. Dans la nature, toute espèce a son prédateur et en cas de déséquilibre, il y a prolifération de certaines espèces nuisibles au détriments d’espèces régulatrices. Mais aujourd’hui nous sommes plus préoccupés par le réchauffement de la planète que par l’écologie bactérienne !

Jules Tissot, professeur de physiologie générale au Muséum d’Histoire Naturelle, pensa confirmer ces thèses par des photographies de haute précision de cellules végétales et animales. Pour Tissot les organismes vivants, quand ils se dérèglent, produiraient eux-mêmes bactéries pathogènes et virus. En l’état actuel de la recherche, les tenants de cette thèse se trouvent chez un certain nombre de thérapeutes des médecines parallèles comme Hulda Regehr Clark et Tamara Lebedewa. Le zoologue et entomologue allemand Günther Enderlein (1872-1968) se fonda également sur les travaux de Béchamp quand il introduisit ces hypothèses d’un pléomorphisme [9] des bactéries.

 Aujourd’hui, où en est-on ? :

En associant le texte de loi avec un acte médical universel non différencié, il convient de réfléchir si cette loi est bien en cohérence avec les données acquises de la science.

En effet, si la vaccination est un acte généreux dans l’esprit, compte tenu des récentes connaissances acquises en immunologie depuis l’apparition du (des) [10] SIDA, il convient d’étudier cet acte vaccinal avec un nouveau regard. Tous les auteurs établissent un lien direct entre l’abus d’usage de substances biologiques et l’apparition du SIDA (Transfusions sanguines, hormones diverses) or les vaccins sont aussi des substances biologiques actives puisqu’ils sont sensés agir sur de longues années ; pourquoi ces substances échapperaient-elles aux lois de la biologie ?

Les vaccinologie a permis de comprendre les mécanismes d’action des virus aboutissant aujourd’hui aux manipulations génétiques, au clonage et aux OGM. Il est curieux que les écologistes n’aient pas encore pris conscience des relations directes entre vaccinologie moderne et OGM. Nos concitoyens refusent les OGM dans leurs assiettes et sont prêts à les accepter dans les seringues du bon docteur qui va nous protéger des vilains microbes. Sous certains aspect, il est effrayant de constater que la société n’a pas véritablement évolué depuis le 18e siècle (Variolisation).

De nombreux pays reconnaissent aujourd’hui la vaccination comme un acte médical individuel et non plus une obligation administrative. La législation évoluant désormais dans ce sens, au nom du principe de précaution [11], il conviendrait de sursoir à tout acte vaccinal dans l’attente de conclusions scientifiques sans équivoques possible.

Les vaccins sont des médicaments puissants dont les effets supposés n’apportent que des bénéfices. Pourtant si l’on se réfère un minimum aux lois de la biologie, il convient de se poser quelques questions.

Plus un médicament est puissant et actif, plus ses effets secondaires peuvent être défavorables. Pourquoi les vaccins échapperaient-ils à cette règle de la biologie ?

Les vaccins figurent parmi les médicaments les plus puissants, puisqu’ils sont destinés à agir sur de longues durées : 2, 5 voire 10 ans. Mais, à la différence des médicaments, ils sont administrés à des personnes en bonne santé

Au mépris des lois de la logique et de la biologie, les vaccins sont supposés n’avoir que des effets favorables au long cours, mais les effets défavorables, quand ils sont reconnus, ne le sont que dans les quelques jours qui suivent leur injection.

On sait qu’au delà de 3 médicaments pris en même temps, des effets secondaires imprévisibles et aléatoires peuvent survenir. Pourquoi les vaccins échapperaient-ils à cette règle et ne poseraient aucun problème ? Ainsi les vaccins polyvalents sont censés protéger contre 3, 4 ou même 5 maladies en même temps.

Les maladies infectieuses dans la nature, ne surviennent, à de très rares exceptions près, jamais en même temps. Pourquoi les vaccins échapperaient à cette loi de la nature ?

Les informations concernant les vaccins sont très souvent manipulées et orientées par les laboratoires et les autorités :

A propos de la variole :

Les autorités répètent au public que c’est grâce au vaccin que la variole a disparu. En réalité, l’éradication est intervenue après l’abandon des campagnes de vaccinations de masse et la mise en place par l’OMS d’une politique de surveillance endiguement.

Une équipe de personnes vaccinées surveille un territoire. Elle repère les cas qui se présentent, les isolent et les soignent jusqu’à l’issue de la maladie. Seules les personnes de l’entourage sont vaccinées. (Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole. Genève, décembre 1979)

A propos du BCG :

Les 13 & 14 novembre dernier s’est tenu à Paris sous l’égide de la Société Française de Santé Publique une audition publique pour évaluer le BCG [12].

Le DOTS (Directly Observed Treatment Short Course), mis en place par l’OMS depuis plusieurs années, contribue efficacement au recul de la tuberculose. Cette stratégie, adoptée dans de nombreux pays depuis de nombreuses années semble porter ses fruits. Il s’agit d’une politique de détection des malades et d’une surveillance précise et régulière du traitement. Les autorités françaises, médicales et politiques, connaissent depuis des décennies les limites et les risques de ce vaccin mais maintiennent son obligation légale.

A propos du vaccin contre la Poliomyélite :

Les premiers vaccins contre la Poliomyélite ont souvent été préparés de manière empirique dans des laboratoires de fortune sur des cultures cellulaires de rein de singe. Les méthodes de préparation et de purification approximative de ces vaccins ont favorisé l’inoculation du virus SV 40 (Simian Virus 40) [13] à une génération entière avec des conséquences inestimables pour l’avenir.

A propos de l’hépatite B :

L’exemple récent du vaccin contre l’hépatite B démontre les manœuvres des laboratoires. Présentation exagérée de l’endémie, transmission par la salive.....

Comment de telles manipulations peuvent elles être acceptées ?
Les autorités ont vigoureusement nié l’apparition d’effets secondaires souvent graves.

Après des années de lutte, les victimes du vaccin essaient de trouver auprès des tribunaux la reconnaissance de leur détresse.

 Conclusion :

Et maintenant ?

  • Deux siècles de vaccination ont ouvert la voie à la manipulation acceptée et invisible de l’être humain.
  • Ce n’est pas par hasard que la médecine a fait apparaître le concept de droit d’ingérence humanitaire.
  • Ce sont les vaccins qui ont inauguré cette pratique d’ingérence qui devient comme une seconde nature dans le comportement médical.

Vacciner devient aussi dérisoire que de vouloir réaliser un rempart comparable à la muraille de Chine ou la ligne Maginot.

Vacciner toujours transforme l’être humain en champ de bataille dévasté et meurtri par le conflit inégal entre la science actuelle et les germes. Dans ce combat les germes auront toujours un tour d’avance sur la science.

Vacciner encore et la victime assurée de ce combat sera celui qui aura accepté de s’offrir en sacrifice sur le champ de bataille.

En rédigeant un tel texte de loi, nos parlementaires, sous prétexte de protéger nos enfants, isolent la France en Europe, érigent une nouvelle ligne Maginot à nos frontières, théocratisent notre République laïque en ritualisant la vaccination comme un baptême républicain et se ridiculisent en élevant Pasteur au rang de Prophète infaillible et en reconnaissant Zinnedine Zidane comme un nouveau saint. Pourquoi pas les autres vedettes médiatiques telles que Yannick Noah ou Nicolas Hulot ?

Ceci illustre le dysfonctionnement de notre démocratie et nous rappelle que les hommes au pouvoir ne sont ni les plus qualifiés ni les plus légitimes pour décider.

A propos, M. Hulot, que pensez-vous d’un tel débat ?

Dr Jean-Pierre EUDIER
16/02/2007

Boutons pour partager l'information

[1La peste noire est une pandémie de peste bubonique qui a affecté toute l’Europe entre 1346 et 1350. Ce n’est ni la première ni la dernière épidémie de ce type, mais c’est la seule à porter ce nom. Par contre c’est la première épidémie de l’histoire à être bien décrite par les chroniqueurs contemporains. Dès 1348, la peste provoque des émeutes antisémites en Provence puis dans toute l’Europe poussant de nombreux juifs à fuir vers la Pologne et la Lituanie.

[5Vaccinations, je ne serai plus complice Dr Jean Méric Collection résurgence. Vaccination, les vérités indésirables M. Georget Ed. Dangles.

[6Selon une étude de l’Institut Pasteur, basée sur les souches africaines, les bacilles de la tuberculose existaient il y a trois millions d’années, alors que les précédentes estimations tablaient sur une apparition datant seulement de 35 000 ans. La souche originelle serait apparue en Afrique de l’Est, considérée aussi comme le berceau de l’humanité. La maladie serait donc aussi vieille que l’humanité et son expansion à travers le monde serait intimement liée à celle de l’homme. ???

[7P 141 Ce que les connaissances actuelles n’expliquent pas. Renforcez votre immunité (Bruno Comby)

[8Fr Martin « Le tube digestif est aussi un organe lymphoïde » Le Quotidien du Médecin, n° 60, supplément MDN n° 3974, p7-10 12/02/87

[10Syndrome d’Immuno Déficience Acquise. Aujourd’hui, sur certains continents (En Afrique notamment) on enregistre sous cette dénomination toutes les pathologies étranges et inclassables plus souvent liées au parasitisme, à la malnutrition, aux carences alimentaires et à l’insalubrité, en un mot à la pauvreté qu’à la présence du VIH qu’il est quasiment impossible à identifier et à isoler, faute de structures compétentes et de moyens.

[11NB : Selon Didier Truchet juriste intervenant lors de l’audition sur le BCG les 13 & 14 Novembre 2006, le principe de précaution ne s’applique pas dans le domaine de la santé mais seulement pour l’environnement.
Principe de précaution ou Loi Kouchner ? tout dépend de quel point de vue on se place, si on doit se positionner en France exclusivement il convient d’évoquer la Loi Kouchner mais dans le cadre du SV 40 et du vaccin Polio, cela relève, à mon sens, à cause du franchissement de la barrière d’espèce d’un virus animal à l’espèce humaine que cela implique, d’un problème environnemental.

[12http://www.sfsp.info/sfsp/infos/doc..., http://www.sfsp.info/sfsp/infos/doc..., .
On peut retenir de cette audition que le BCG longtemps présenté comme efficace, n’apporte pas de protection contre la tuberculose

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