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« La conquête de la santé » publié aux éditions Dangles du Dr Pierre Oudinot

samedi 12 juillet 2008 , par Christian Portal


Voici un livre écrit il y a déjà 50 ans et qui est épuisé et non réédité. Sa petite fille nous a fait parvenir cet extrait sur les vaccins et nous autorise à le publier.

LES VACCINS.

S’il est admissible de se servir d’un médicament, même toxique, lorsque la vie du malade est en danger, il l’est beaucoup moins d’injecter à un sujet en bonne santé des produits microbiens, voire même des microbes vivants sous prétexte de lui éviter une éventuelle maladie. C’est pourtant ce que l’on fait chaque jour avec les vaccins, en y ajoutant cette circonstance aggravante que ceux-ci sont obligatoires.

Que Gribouille se jette à l’eau pour ne pas se mouiller, libre à lui, mais l’y précipiter de force est un abus intolérable.
Nous voulons parler du vaccin antivariolique, du vaccin antidiphtérique-tétanique, du B.C.G., et aussi de l’antityphoïdique, obligatoire seulement dans l’armée, mais vivement conseillé en association avec l’antidiphtérique.

Il ne nous est pas possible d’exposer ici toute la question des vaccins. Il existe contre eux un dossier écrasant qui augmente chaque jour..

Le Docteur Chavanon en a donné de larges extraits dans ses ouvrages « Nous... les Cobayes » et « La Guerre Microbienne est commencée ».
Bien des médecins sont du même avis, certains le disent et l’écrivent. Beaucoup d’autres préfèrent se taire selon la formule connue « Surtout, pas d’histoires ».

Chose extraordinaire, un important hebdomadaire a eu, il y a quelques mois, le courage d’ouvrir le dossier des vaccins dans une série d’articles très documentés. C’est la première fois qu’un journal a eu l’audace de s’élever contre la dictature des pontifes de la médecine et contre l’énorme puissance financière constituée par les marchands de vaccins. On peut en effet attaquer impunément le régime, le Gouvernement, le Chef de l’État, mais, dès qu’il s’agit de vaccins, c’est, de l’extrême droite à l’extrême gauche, la conspiration du silence.

Parfois un entrefilet révèle quelques accidents particulièrement scandaleux, comme par exemple les accidents tuberculeux survenus à la suite de vaccinations contre la diphtérie. Mais bientôt, tout rentre dans l’ordre. On a demandé l’avis des inventeurs ou des marchands de vaccins, et les explications les plus saugrenues sont avancées pour innocenter vaccins et fabricants. La faute est rejetée, sur les médecins vaccinateurs, les infirmières, les seringues, sur ce méchant bacille de Koch qui s’obstine à ne pas mourir à l’ébullition prolongée. Sans parler de toutes les autres bonnes histoires à dormir debout dont on abreuve en première page le bon public ignorant, ébahi et respectueux.

Du point de vue purement légal, un vaccin doit avoir fait la preuve de son innocuité et de son efficacité. Aucune de ces deux conditions n’est réalisée. Les vaccins sont dangereux, les accidents graves immédiats ou tardifs sont fréquents, les cas mortels ne sont pas une rareté, sans d’ailleurs aucun recours pour les victimes ou leurs familles. Nier ces accidents ou les imputer à une autre cause est une contre-vérité.
Et pourtant, les plus monstrueux désastres, comme ceux provoqués en Amérique par les vaccins contre la poliomyélite, sont étouffés, oubliés, et l’on recommence les expériences sur des centaines de milliers d’enfants innocents, utilisés comme cobayes. Les morts rapides occasionnées par le vaccin antidiphtérique et par le B.C.G., les encéphalites souvent mortelles provoquées par le vaccin de la variole, accidents constatés et reconnus par les milieux officiels eux-mêmes, tout cela n’est pas une illusion ni un hasard.

C’est pourquoi, d’accord avec la Ligue Nationale contre Vaccinations (dont le siège actuel est à Paris, 4 rue Saulnier (9e), nous réclamons l’abrogation des obligations vaccinales.

En outre, l’efficacité des vaccins est bien loin d’être prouvée. On nous a dit et rabâché que la diphtérie a régressé depuis et à cause des vaccinations. Mais on oublie de nous dire que les courbes de déclin de cette maladie sont parfaitement semblables dans les pays vaccinés et dans ceux qui ne le sont pas.

D’autres maladies contre lesquelles on ne vaccine pas sont également en voie de disparition. Les cas actuels de diphtérie sont plus nombreux chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Une récente épidémie de typhoïde dans l’armée n’a frappé que des soldats dûment vaccinés. On ne constate pas plus de cas de cette dernière maladie chez les femmes dont peu sont vaccinées que chez les hommes, tous vaccinés lors de leur passage au régiment.

Nous pourrions multiplier les exemples de cas dans lesquels le vaccin s’est montré inefficace ou meurtrier.

L’emploi des vaccins est un leurre et les imposer est une violation des Droits de l’Homme. Ce paragraphe pourrait se transformer en un gros livre avec de nombreuses références. contentons-nous de citer, pour finir, non seulement à propos des vaccins mais de toutes les thérapeutiques-miracles, article intitulé « Cinq minutes d’arrêt », signé du pondéré Docteur René Burnand et publié dans l’orthodoxe Concourt Médical du 26, novembre 1955. En voici de larges extraits :

Il est évident aux yeux de tous que les brillantes réalisations de la science humaine sont grevées d’une contre-partie très grave, sorte de revanche de la Nature contre la violation de ses lois millénaires et de ses mystères... Tout homme réfléchi est donc justifié à se demander si le « progrès » sans mesure auquel nous assistons mérite en vérité ce nom flatteur - si les tribus de pygmées au fond de leurs forêts ne sont pas plus heureuses, au total, que les civilisés du XXe siècle, gavés de spectacles, assourdis de réclame, ahuris de l’effarante multiplicité des « vedettes » , saoulés de vitesse... Un fait digne de méditation nous parait être la multiplication indéfinie des procédés d’immunisation artificielle de l’enfant contre les maladies contagieuses.

Chacun sait que les populations les moins évoluées dans le domaine de l’hygiène sont celles qui fournissent la plus forte proportion de porteurs d’anticorps, qu’il s’agisse de diphtérie ou de poliomyélite, à l’égard de laquelle les fellahs d’Egypte que je connais bien et qui consomment des eaux affreuses, seraient totalement Immunisés... Que signifient ces faits sinon que l’humanité est vieille de millions d’années, qu’elle a fait plus que survivre sans vaccins artificiels d’aucune sorte, qu’elle a crû et multiplié sans notre aide et que le Créateur a songé, dès l’enfance de l’humanité, à doter ses créatures d’une résistance naturellement acquise contre un grand nombre d’infections.

Nous savons aussi que les maladies « meurent aussi » de leur belle mort, c’est-à-dire sans nous, et que celles que nous avons vaincues sont ou seront peut-être remplacées par d’autres inconnues à ce jour. Or, à l’époque actuelle, la médecine vise à substituer totalement la prophylaxie artificielle à la protection naturelle. On compte environ vingt-cinq vaccins normalement en usage, dont sept sont obligatoires, onze occasionnels, le reste destiné aux coloniaux.

Demain, le vaccin antipolio s’ajoutera si la série. Nul n’ignore que quelques-uns de ces vaccins sont composés de germes simplement atténués, donc vivants... Le public ignorant n’est pas le seul à se demander s’il n’arrive jamais à la Médecine d’assumer le rôle de l’apprenti sorcier... Pasteur, cet homme à la haute conscience et à la longue patience, a montré par quels processus les passages successifs sur de nouveaux animaux du vaccin anticharbonneux en viennent à restituer à celui-ci une virulence si foudroyante qu’une goutte de sang du dernier cobaye inoculé suffit à tuer un mouton.

N’y a-t-il pas dans une telle expérience, quelque avertissement susceptible de troubler notre assurance lorsque nous vaccinons par millions des enfants avec des virus ou des microbes « apprivoisés » ? Nous ne saurons guère quel sera le destin final de ceux-ci avant qu’une ou deux générations se soient écoulées... Les infections sont jugulées par les sulfamides et les antibiotiques dont les médecins et le public abusent.

Que ces médicaments puissent avoir des inconvénients, notre collègue Bickel l’a exposé ici-même. Quant à la tuberculose, grâce aux extraordinaires cocktails pharmaceutiques qui forment la base de la thérapeutique antibacillaire, grâce encore à l’adjonction inattendue et aux effets parfois spectaculaires de la cortisone, on en voit guérir en un temps record certaines formes très graves.

Guérir ? C’est là que réside le nœud du problème. Reste à savoir combien de temps dureront ces résultats... J’ai entendu un jeune et ardent phtisiologue qui manie les médicaments modernes avec une étonnante maestria, formuler l’hypothèse - ou mieux exprimer la crainte - que les bacilles ainsi annihilés ne soient pas dûment exterminés et qu’ultérieurement on ne voie se développer chez les « guéris » de nouveaux syndromes de tuberculose atypique.

Et l’auteur termine en disant qu’il est difficile, de conclure, et nous invite à méditer et à réfléchir.
Nous serions heureux que les maniaques du vaccinostyle et de la seringue écoutassent ce sage conseil.

Commentaires de Christian Portal

N’oublions pas que ce livre a été écrit dans les années 50 et que la tuberculose était encore très présente. Les résultats thérapeutiques, par les tri thérapies, déjà, étaient très encourageants. Et pourtant, l’auteur met en garde contre un risque de résurgence des affections « guéries », malgré ou à cause du traitement. Il signale déjà l’abus de l’usage des antibiotiques.

Ces réserves soulevées par ces médecins reposent sur un certain nombre de questions qui n’ont pas été réglées par la médecine occidentale, moderne en particulier.

  • Qu’est ce que la Vie ?
  • Qu’est ce que la Santé ?
  • Qu’est ce que la Maladie ?
  • Qu’est ce que la Guérison ?

Ces quatre questions fondamentales qui sont des « quoi » et des « pourquoi » sont éludées au profit de la seule réponse qui vaille, « comment ». On voit d’ailleurs que l’usage, sans malice, des mots « profit » et « vaille », montre tout l’intérêt économique de sauter une étape qui ne rapporte rien pour ce consacrer à celle ô combien plus rentable de l’action thérapeutique. Bien sûr, sans vraiment savoir les modes d’actions, ni sans connaître le devenir des maladies ainsi traitées ni celui de l’Homme ainsi considéré.

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