Autisme régressif

 
  • dimanche 10 juin 2007.
  • Les informations de ce sujet sont tirées du "journal de l’environnement", dans un article de Bérengère Lepetit.

    Autisme : exploration de la piste environnementale

    D’après le Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies, on observe une augmentation considérable des cas d’autisme.

    Près d’un enfant sur 150 aux États-Unis souffrirait actuellement d’autisme selon le Centre américain pour le contrôle et la prévention des maladies (Centers for Disease Control and Prevention, CDC). Les cas seraient passés outre-Atlantique de 1 cas sur 10.000 enfants au cours des années 1980 à 1 cas sur 166 en 2003. Au regard de ces chiffres, certains crient déjà à « l’épidémie » et y voient le signe d’une dégradation marquée de l’environnement.

    Selon Eric Fombonne, ex-chercheur de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et actuel titulaire de la chaire de recherche en psychiatrie de l’enfance à l’université McGill de Montréal [1], les chiffres ont été croissants au fil du temps, certes, mais cela s’explique en partie par le fait que les connaissances sur la maladie se précisent. Il y a quelques années, les médecins ne recensaient pas l’ensemble des troubles de type autistique, comme les formes atypiques ou le syndrome d’Asperger [2].

    Actuellement, les recherches sur le sujet se concentrent sur deux possibilités : l’origine génétique, d’une part, qui a déjà été l’objet d’un certain nombre de recherches et d’autre part, l’autisme déclenché par l’environnement, notamment les vaccins. Le principal suspect est le Thimérosal, un agent de conservation utilisé dans les vaccins contre la diphtérie, le tétanos ou l’hépatite B. Ce produit est fait en grande partie de mercure, un élément réputé pour sa neurotoxicité. Selon cette hypothèse, les autistes auraient été exposés à des doses de mercure bien au-dessus des normales permises pour des enfants en bas âge, ce qui entraînerait des troubles du développement. Ce composé a été depuis retiré de la composition de la plupart des vaccins. Certains chercheurs suspectent également des conservateurs alimentaires, des pesticides, ou d’autres variétés de produits chimiques.


    Commentaires

    Le titre de l’article paru dans le "Journal de l’environnement" est tendancieux. Il parle des causes environnementales de l’autisme alors qu’il s’agirait - les preuves s’accumulent - d’effets indésirables de traitements [3].

    D’ailleurs peut on appeler traitements des injections systématiques faites à dates fixes par des obligations légales ? Or les vaccins sont considérés comme des médicaments et à ce titre devraient être prescrits individuellement à des personnes pour lesquelles une évaluation a été faites. Cette évaluation a pour but de vérifier l’état immunitaire de la personne, la nécessité ou l’opportunité de la vaccination, sa capacité à supporter les effets du vaccin et ensuite en confirmer l’effet positif et s’assurer de l’absence d’effets secondaires.

    Cette procédure doit s’appliquer à chacun des actes vaccinaux et doit engager la responsabilité personnelle du médecin qui la pratique et non une responsabilité diluée entre l’État, le laboratoire et le médecin. Chacun pouvant légitimement se retourner contre les autres.

    On constate ainsi que les journaux ou groupes militants qui s’intéressent aux conditions environnementales exonèrent par avance l’acte médical de toute responsabilité toxique, comme si il existait des produits chimiques nobles, les médicaments, et des toxiques ignobles, les pesticides et autres produits de l’industrie chimique.

    Je le répète régulièrement, ce sont les mêmes actionnaires, les mêmes groupes chimiques, les mêmes intérêts économiques et les mêmes paradigmes qui conduisent à des démarches analogues. Alors, il est temps de favoriser les alternatives écologiques au lieu de les pénaliser et même de les criminaliser. Le refus de vaccination était puni récemment de 3750 € d’amende !

    [1« L’autisme, une épidémie ? » Article de l’Inserm daté de mai 2006

    [2Le syndrome d’Asperger est un trouble du développement psycho-affectif ayant des conséquences sur l’interaction sociale, la sensorialité, la communication

    [3Voir le dernier livre à paraître de Sylvie Simon qui relie l’autisme régressif et le vaccin ROR.

    Un article du site : Pour une médecine écologique
    http://www.medecine-ecologique.info/article.php3?id_article=59